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Le Trésor est dans la Poubelle
(Titre original : "Le Trésor est dans la Poubelle")
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Besançon, la création au centre ville d'un vaste parking souterrain, a donné lieu à un important chantier de fouilles archéologiques. A l'ombre des musée où ne sera exposé qu'une infime partie des objets exhumés, des scientifiques cherchent et s'interrogent. Des 14 tonnes de matériaux issus de la fouille naît un trésor trop souvent ignoré du public.
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Le Village des serviteurs dans la place de vérité
(Titre original : "Le Village des serviteurs dans la place de vérité")
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A Der el Medineh, les fouilles françaises ont mis au jour les innombrableS témoignages de la vie quotidienne des artisans chargés du creusement et de la décoration des tombes des pharaons et de leurs épouses. Les maisons construites sur un plan stéréotypé où chacun donne libre cours à sa fantaisie renfermait outils, objets, bijoux appartenant aux contremaîtres, charpentiers, sculpteurs, peintres, manoeuvres o à leurs épouses. Leurs tombes sont aussi somptuusement décorées que celles des pharaons. Deir-el-Medineh apparaît comme une association de talents et de compétences unique en Egypte.
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Le village perdu de l'Euphrate
(Titre original : "Le village perdu de l'Euphrate")
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A 100km à l'est d'Alep, en contrebas du village de Jerf El Ahmar, un important site archéologique du Xème millénaire avant notre ère, gît aujourd'hui sous les eaux de l'Euphrate. Découverte en 1989, il fait, depuis 1995, l'objet d'une fouille effectuée par une équipe franco-syrienne dans le cadre d'une vaste opération de sauvetage sur la vallée de l'Euphrate. La mis en eau du barrage hydroélectrique de Tichrine a définitivement noyé ce site exceptionnel, bouleversé l'économie d'une région et provoqué l'exode de centaines d'habitants condamnés à abandonner terres et villages. Grâce au mécénat, et en accord avec les autorités syriennes, la mise en eau a été ralentie quelques semaines en août 1999 pour permettre le démontage de trois des plus importantes maisons du site pour un remontage futur dans un musée. |
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Le vin des festins
(Titre original : "Le vin des festins")
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Ce film présente les modes de consommation du vin chez les celtes en s’appuyant sur des textes anciens et les découvertes archéologiques récentes. Il a été réalisé pour illustrer l’exposition temporaire « Le vin : nectar des dieux, génie des hommes » au musée de la civilisation gallo-romaine de Lyon. |
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L'Ecole de l'Asie
(Titre original : "L'Ecole de l'Asie")
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Prenant pour fil conducteur un siècle d'activités de l'Ecole Française d'Extrême Orient, ce film raconte l'attrait que l'Asie a exercé sur les savants occidentaux. trois époques se dégagent : l'époque coloniale, l'époque des guerres et enfin l'époque contemporaine. Le film, à travers quelques situations de terrain, s'attache à montrer l'imbrication de ces civilisations et l'évolution du travail des chercheurs, tant en ce qui concerne les champs de leurs recherches, leurs méthodes de travail, que leurs relations avec ces cultures et ces pays aujourd'hui indépendants. |
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L'écriture mémoire de l'homme
(Titre original : "L'écriture mémoire de l'homme")
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L'aventure de l'écriture commence par une pierre travaillée par l'homme. On ne disposait que de rares copies d'inscriptions rapportées de Persépolis par une napolitain nommé Pietro Della Valle, ou encore par un géographe allemand d'origine danoise, Carsten Niebuhr. Elles étaient toutes indéchiffrables. C'est alors qu'un botaniste français, un certain Michaux rapporta en 1802 de Bagdad un caillou qu'il avait acheté sur le marché. C'est un Kuduru, nue borne limite sur laquelle est inscrit l'acte de donation d'une terre. Ce Kuduru est le premier monument comportant une écriture cunéiforme datant de près de 2.000 ans reconnu en Europe. |
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Légionnaire de Rome
(Titre original : "Légionnaire de Rome")
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Ce film premier d’une série de trois films consacrés à l’Empire romain montre la fragilité de ce dernier dont la puissance n’aura duré qu’une poignée d’années. Désormais, le sort de la superpuissance romaine repose sur les épaules des légions, toujours plus nombreuses, dont l’entretien réclame de plus en plus d’argent. Ce document profite de la fouille exceptionnelle d’un site archéologique de référence dans l’histoire de cette période. Désormais, grâce aux fouilles entreprises à Vindolanda, les scientifiques sont capables de reconstituer minutieusement l’existence de ces hommes et de ces femmes. C’est l’histoire d’une précarité, d’une disparition annoncée. Elle est symbolique de la fragilité et, finalement, de la décadence de l’Empire.
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L'énigme des Nascas
(Titre original : "L'énigme des Nascas")
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Depuis leur découverte en 1926, au Pérou, les géoglyphes, gigantesques dessins incisés dans le sol et longs parfois de plusieurs kilomètres, ne cessent d'intriguer explorateurs et archéologues. La signification de ces lignes inscrites dans le paysage demeure énigmatique. Après les avoir longuement attribués aux Incas, on sait maintenant qu'elles ont été tracées par un peuple appelé les Nascas. C'est pour tenter de comprendre les mystères de cette civilisation peu connue que l'archéologue italien Giuseppe Orefici va entreprendre à l'automne 1998 d'importantes fouilles sur l'immense site de Cahuachi, la capitale religieuse du peuple Nasca, découverte il y a quelques années. Pour la première fois, ce passionné d'histoire Nasca ouvrira les portes de ses entrepôts de fouilles à une équipe de télévision, dévoilant un formidable trésor archéologique, fruit de 17 années de recherche en terre Nasca : poteries peintes, momies enveloppées dans des linges linceuls de tissus brodés, objets rituels et quotidiens... A ses côtés, nous suivons chaque étape des fouilles de la grande capitale de Cahuachi. Jour après jour, la connaissance de cette civilisation oubliée progresse. Des indices permettent à Giuseppe Orefici de donner aujourd'hui une nouvelle interprétation des lignes Nascas... |
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